Meilleures cliniques de FIV à Bangkok : coût, conditions requises et démarches à suivre

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La fécondation in vitro, ou FIV, séduit de plus en plus de couples qui souhaitent agrandir leur famille.

Sans garantie de résultat, la FIV augmente sensiblement les chances de tomber enceinte.

Selon l’âge, l’état de santé et celui du partenaire, le taux de réussite peut dépasser 40 %.

Trouver les bonnes informations et le bon soutien est essentiel pour les couples qui peinent à concevoir et envisagent de se tourner vers une clinique de FIV.

Mais comment trouver des réponses et du réconfort, surtout lorsqu’on choisit de suivre ce traitement loin de chez soi ?

C’est la raison d’être de cet article : donner une idée précise de ce à quoi ressemble la FIV à Bangkok, et indiquer où se rendre.

On y trouve aussi les témoignages de personnes ayant vécu le même parcours.

Points clés

  • Bangkok jouit d’une solide réputation en matière de FIV, avec des spécialistes expérimentés et des établissements privés de haute qualité. Le traitement n’y est toutefois pas forcément moins cher qu’au pays, une fois pris en compte l’hébergement, l’aide à domicile et les frais de déplacement.
  • Chez les femmes de moins de 35 ans, le taux de naissance vivante par transfert d’embryon avoisine 40 à 50 % selon les grands registres, mais les résultats varient fortement selon la clinique, l’âge et l’état de santé. Le taux de réussite diminue après 37 ans.
  • Le processus complet de FIV comprend cinq étapes : stimulation hormonale, ponction ovocytaire, fécondation en laboratoire, transfert d’embryon, puis prise de sang de grossesse deux semaines plus tard.
  • Le coût total dans les cliniques de Bangkok se situe généralement entre 10 000 et 16 500 USD par cycle, voire plus. La plupart des cliniques n’affichent pas leurs tarifs à l’avance, tant les protocoles diffèrent d’un patient à l’autre.
  • Des prestations complémentaires comme le diagnostic préimplantatoire (DPI) et la congélation d’embryons sont proposées et s’ajoutent au coût. La sélection du sexe, interdite ou restreinte dans de nombreux pays occidentaux, est possible à Bangkok.
  • Avant de commencer, il faut d’abord passer un bilan d’infertilité de base. Il permet de déterminer les facteurs en jeu chez les deux partenaires et d’aider la clinique à établir le protocole adapté à votre cas.

Avant toute chose

Nous ne sommes ni médecins ni spécialistes de la fertilité.

Les informations qui suivent proviennent de nos recherches et de l’expérience de personnes ayant fait une FIV à Bangkok. Cet article a également été relu par un médecin afin d’en garantir l’exactitude autant que possible.

Des erreurs peuvent malgré tout subsister.

Bien que cet article donne une bonne idée du déroulement d’une FIV à Bangkok, il reste préférable de contacter une clinique pour obtenir une consultation.

La clinique pourra alors indiquer la procédure exacte adaptée à votre état de santé et déterminer si la FIV vous convient.

Qu’est-ce que la FIV

La fécondation in vitro (FIV) est un traitement en plusieurs étapes destiné aux couples qui ne parviennent pas à concevoir en raison d’un problème de santé préexistant.

Elle consiste à prélever des ovocytes matures chez la femme puis à les féconder en laboratoire avec du sperme. Les ovocytes peuvent être naturellement matures ou obtenus grâce à un traitement hormonal.

Un test chromosomique optionnel permet ensuite d’écarter d’éventuelles anomalies chromosomiques évidentes. Ce test révèle également le sexe du fœtus.

L’embryon est ensuite réimplanté dans l’utérus une fois la fécondation confirmée.

Bien qu’il s’agisse d’un traitement plus poussé, la FIV reste le plus populaire car il offre certaines des meilleures chances de réussite. Chez les femmes de moins de 35 ans, de nombreux grands registres rapportent des taux de naissance vivante d’environ 40 à 50 % par transfert d’embryon. Les résultats varient toutefois selon la clinique, le pays et l’état de santé de chacun.

C’est une option pour les couples n’ayant pas réussi avec des méthodes moins lourdes comme le traitement hormonal, l’insémination intra-utérine (IIU) ou la stimulation ovarienne.

La FIV est-elle faite pour vous ?

Commençons par la première question à se poser lorsqu’on envisage une FIV : êtes-vous une bonne candidate ?

La majorité des traitements sont proposés aux femmes présentant des problèmes tubaires, mais aussi en cas de :

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  • infertilité inexpliquée
  • endométriose
  • syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
  • infertilité d’origine cervicale
  • troubles de l’ovulation
  • fausses couches répétées
  • infertilité masculine

À l’inverse, la FIV peut être moins efficace en cas de fibromes, de dysfonctionnement ovarien, de déséquilibre hormonal ou d’anomalies utérines. Par ailleurs, les femmes de 37 ans et plus peuvent avoir un taux de réussite plus faible, la production d’ovocytes diminuant avec l’âge.

Pourquoi suivre un traitement de FIV à Bangkok ?

Bangkok s’impose de plus en plus comme une destination de choix pour la FIV. La ville offre un large choix d’options, avec plusieurs excellents médecins et cliniques spécialisés en fertilité.

Le soin, l’engagement et le professionnalisme des médecins comptent parmi les principales raisons qui poussent les expatriés à se rendre à Bangkok pour une FIV.

Beaucoup qualifient leur expérience de « cinq étoiles », non seulement grâce au dévouement du personnel et des médecins, mais aussi parce qu’ils y ont trouvé le succès là où tout avait échoué dans leur pays d’origine.

L’approche y est créative et rassurante, et les traitements sont à la pointe de la technologie.

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Faire une FIV à Bangkok n’est pas l’option la moins chère. Mais c’est la qualité du service et le taux de réussite qui séduisent les patients.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille se rendre dans n’importe quelle clinique à Bangkok. Il vaut mieux choisir celle où l’on se sent le plus à l’aise, avec des médecins qui respectent une déontologie irréprochable. Nous y reviendrons plus loin dans l’article.

À noter que faire sa FIV à Bangkok n’est pas forcément bon marché.

Cela peut même coûter plus cher que dans son pays d’origine.

Des frais supplémentaires, comme l’hébergement et l’aide à domicile, peuvent s’ajouter pendant le séjour à Bangkok.

Malgré ce coût, l’option reste très pratique. De nombreuses cliniques sont habituées à accueillir des patients étrangers : elles proposent des suggestions d’hébergement, voire organisent un vol retour le jour même.

Nous avons demandé à un groupe de mères ayant fait une FIV à Bangkok pourquoi elles avaient choisi cette destination.

Leurs noms ont été retirés afin de préserver leur anonymat.

Voici ce qu’elles ont répondu :

« Je n’ai pas voyagé en Europe pour le traitement, car l’ICSI s’est révélée plus chère dans mon pays. C’est compliqué, car chaque clinique et chaque médecin sont différents, quel que soit le pays. »

« C’est amusant, lors des séances que j’anime en Nouvelle-Zélande, on me demande souvent si c’était moins cher d’aller se faire traiter en Thaïlande. La réponse est simple : non, ce n’était pas moins cher. En fait, rester en Nouvelle-Zélande aurait coûté moins cher, car pendant notre séjour en Thaïlande, nous faisions tourner deux foyers en même temps ! Cela dit, nous avons dépensé des sommes importantes dans le système néo-zélandais pendant douze ans sans résultat. Au moins, avec ce que nous avons investi en Thaïlande, nous avons deux enfants à montrer. »

« Bangkok, c’était du premier ordre. On s’est occupé de moi à chaque étape. L’approche utilisée était créative et rassurante. On m’a traitée comme une personne, pas comme des signes $$$. Mon spécialiste allait même jusqu’à me dire de ne pas dépenser d’argent sur telle ou telle chose. »

« Toute l’expérience a été rafraîchissante et, au fond de moi, je me suis sentie bien. J’ai aussi mis en place des choses pour vraiment m’aider. Engager une nounou à temps plein a été la meilleure décision que j’aie prise. Nous l’avons bien payée, mes attentes étaient élevées et elle les a dépassées ! Mais c’est la sélection du sexe qui m’a amenée à Bangkok. »

Déroulement du traitement

Avant le début du processus de FIV, un bilan d’infertilité de base est nécessaire pour aider le gynécologue à déterminer tous les facteurs en jeu chez les deux partenaires.

Ce bilan de base comprend :

  • Pré-consultation – un entretien détaillé sur les antécédents médicaux et le mode de vie
  • Bilan sanguin – pour évaluer les taux hormonaux de la partenaire
  • Échographie pelvienne – pour compter les ovocytes potentiels dans les ovaires
  • Dosage de l’hormone anti-müllérienne (AMH) – une prise de sang qui permet d’estimer la réserve ovarienne de la partenaire
  • Hystérosalpingographie (HSG) – un examen radiologique avec produit de contraste qui recherche des anomalies de la cavité utérine et des trompes de Fallope
  • Spermogramme – un test non invasif qui détermine le volume, la concentration, la mobilité et la morphologie des spermatozoïdes

Étape 1 : superovulation

Le nombre d’ovocytes produits par la femme est l’un des facteurs de réussite majeurs d’une FIV. Durant cette étape, des hormones injectables sont prescrites pendant environ 8 à 14 jours pour stimuler les ovaires et favoriser la production d’ovocytes.

L’objectif de cette étape est de déclencher, grâce au traitement hormonal, l’ovulation simultanée de plusieurs ovocytes plutôt qu’un seul par mois.

Toujours durant cette étape, les patientes ont entre 5 et 7 rendez-vous de suivi qui permettent aux médecins de surveiller l’évolution du cycle par prises de sang et échographies, et d’ajuster les dosages si nécessaire.

La dernière phase de cette étape est appelée « injection déclenchante ». Elle favorise la maturation des follicules en développement et déclenche l’ovulation.

Étape 2 : ponction ovocytaire et recueil du sperme

Cette étape commence par une consultation avec un anesthésiste, qui évalue les antécédents médicaux et administre généralement une sédation intraveineuse (parfois appelée sédation consciente ou profonde).

La ponction ovocytaire dure généralement de 20 à 30 minutes : le médecin insère une aiguille dans chaque ovaire pour prélever les ovocytes. Elle peut durer plus longtemps selon le nombre d’ovocytes prélevés et d’éventuelles difficultés.

Le temps de récupération est d’environ 30 minutes ; la patiente peut ensuite rentrer chez elle, à condition d’être accompagnée.

L’injection déclenchante est essentielle dans ce processus, car l’ovulation survient à un moment précis. L’horaire du rendez-vous de ponction est donc lui aussi important : une heure de retard peut suffire à perdre plusieurs ovocytes.

Lors du même rendez-vous, le partenaire doit également fournir un échantillon de sperme.

Certains laboratoires demandent aux patients de recueillir le sperme à domicile et de l’apporter à la clinique, tandis que d’autres exigent un prélèvement frais sur place par un technicien.

Il existe aussi des techniques de prélèvement chirurgical du sperme (TESE ou TESA) à l’aide d’une aiguille ou d’un scalpel.

Étape 3 : fécondation

Le médecin prépare les ovocytes et le sperme pour la fécondation en laboratoire. Selon la qualité du sperme, il peut opter pour une insémination classique ou pour l’injection ICSI, qui consiste à injecter un seul spermatozoïde directement dans l’ovocyte sous microscope.

Si tout se passe bien, les ovocytes fécondés sont placés dans un incubateur et le développement embryonnaire commence. Le médecin en suit la progression quotidiennement.

Dans certains cas, un diagnostic préimplantatoire des embryons est recommandé, en particulier pour les femmes plus âgées. Il permet de dépister des anomalies chromosomiques, comme la présence de trois copies (trisomie) du chromosome 21, responsable de la trisomie 21, ainsi que d’autres irrégularités pouvant entraîner un échec d’implantation ou une fausse couche.

Étape 4 : transfert d’embryon

Cinq jours environ après le prélèvement des ovocytes, un rendez-vous est prévu pour transférer les embryons dans l’utérus. À ce stade, les ovocytes ont déjà évolué en blastocystes. Le médecin sélectionne l’embryon de meilleure qualité à implanter, selon son apparence et son développement.

La procédure dure environ 5 minutes. En préparation, il est demandé de boire beaucoup de liquide 30 à 40 minutes avant, car la vessie doit être pleine durant le transfert. Le médecin utilise un cathéter pour transférer les embryons, en se guidant par échographie.

Après le transfert, il faut rester allongée et se reposer pendant 5 minutes. Le médecin donne ensuite des instructions pour préparer le test de grossesse, prévu deux semaines plus tard.

En cas d’embryons supplémentaires, il est possible de les congeler, ovocytes ou embryons, pour une implantation ultérieure (parfois des années après).

Cela entraîne toutefois un coût supplémentaire de congélation.

Étape 5 : test de grossesse

Deux semaines après le transfert, une prise de sang confirme la grossesse. C’est un test bien plus fiable que les tests de grossesse maison.

En cas de résultat positif, la première échographie de grossesse est programmée deux semaines plus tard. Il est possible de poursuivre le suivi prénatal avec le spécialiste FIV comme gynécologue, si le centre le permet, ou d’accoucher dans un autre hôpital ou avec un autre gynécologue.

Notez que même si les patientes en FIV peuvent être encouragées à accoucher par voie naturelle, certains hôpitaux ne l’autorisent pas dans ce cas. Il faut donc le vérifier au préalable avec l’hôpital ou le gynécologue.

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L’accouchement peut avoir lieu dans n’importe quel hôpital, y compris dans votre pays d’origine. Pour accoucher à Bangkok, la clinique de FIV peut recommander un établissement.

Le jour où le résultat est positif, le médecin prescrit un traitement destiné à favoriser une grossesse en bonne santé.

Plusieurs prises de sang sont ensuite programmées pour suivre le taux d’HCG (hormone chorionique gonadotrope). Entre la 6e et la 7e semaine, une échographie permet de vérifier le rythme cardiaque fœtal.

Si le test est négatif, il faut consulter le médecin pour déterminer la marche à suivre.

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Coût

Avant d’aborder les coûts, il faut savoir que l’état de chaque patiente, chaque médecin et chaque clinique sont différents.

Ainsi, un traitement peut coûter 10 000 USD dans une clinique et 16 500 USD dans une autre, selon les médicaments utilisés.

Le type d’hormones utilisé lors de la stimulation ovarienne est l’un des principaux facteurs de coût. Les femmes ayant des follicules peu actifs peuvent nécessiter un dosage plus élevé.

Des frais supplémentaires s’ajoutent aussi pour les comprimés d’œstrogène et de progestérone, qui peuvent coûter entre 180 et 350 USD.

Plus un spécialiste est expérimenté, plus ses honoraires sont élevés.

Bilan d’infertilité de base

Type de traitement Coût Remarques
Bilan sanguin d’infertilité féminine Environ 60 à 1 300 USD
HSG Environ 260 USD
Échographie transvaginale Environ 120 USD
Examen pelvien Environ 300 USD
Bilan sanguin d’infertilité masculine et spermogramme Environ 60 à 750 USD
Endoscopie Environ 550 à 750 USD Uniquement en cas de suspicion d’anomalie de la cavité utérine

Processus de traitement FIV

Type de traitement Coût Remarques
Injection hormonale (stimulation) Environ 1 200 à 9 000 USD Pas plus de 3 jours
Échographie (stimulation) Environ 30 à 550 USD
Ponction ovocytaire et médicaments Environ 2 000 à 11 500 USD
Prélèvement de sperme testiculaire Environ 900 à 1 100 USD Non nécessaire si le partenaire peut fournir un échantillon naturellement
ICSI Environ 11 500 USD
DPI Environ 700 USD (NGS) à 4 200 USD (MitoScore)
Colle embryonnaire, atosiban et Intralipid Environ 1 000 USD
Implantation d’embryon Environ 550 à 2 200 USD Par implantation

Frais complémentaires et de suivi

Type de traitement Coût Remarques
Congélation d’embryon Environ 180 à 260 USD
Décongélation d’embryon Environ 350 USD
FET (transfert d’embryon congelé) Environ 400 à 2 800 USD Par transfert
Suivi prénatal Environ 100 à 2 200 USD

Chez Inspire IVF, comptez au moins 13 500 USD, tandis qu’au SAFE Fertility Center, le coût se situe entre 11 500 et 15 000 USD. Au Samitivej Fertility Center, il faut compter entre 12 000 et 13 800 USD.

Vous remarquerez que la plupart des cliniques de FIV, bien qu’elles disposent d’un site web, publient rarement leurs tarifs.

C’est parce que chaque cas est très différent d’un patient à l’autre. Les coûts peuvent varier considérablement selon le protocole, le type et le dosage des médicaments, hormones et injections pouvant être coûteux.

N’hésitez donc pas à appeler ou à écrire aux cliniques de votre choix : elles se feront un plaisir de vous communiquer un ordre de grandeur des coûts.

Pour vous donner une idée plus précise, nous avons demandé à plusieurs personnes combien elles avaient dû payer pour leur FIV à Bangkok.

Voici leurs réponses :

« SAFE nous facture : FET 45 000 THB, colle embryonnaire, atosiban et Intralipid 29 000 THB, et suivi prénatal 60 000 THB (plafonné à 12 semaines de suivi, je crois). J’espère que cela aide. Je suis sûre d’avoir d’autres frais, comme la dernière fois, mais ce sont les principaux. Fait amusant, en Nouvelle-Zélande, on me demande souvent si c’est moins cher de faire une FIV en Thaïlande. J’ai justement revérifié auprès de mon groupe de soutien FIV ici, et c’est nettement moins cher. Cela dit, nous n’avons réussi qu’à Bangkok, pas ici. Curieux. »

« 9 000 USD dans une clinique et 12 000 USD dans une autre. »

« Environ 350 000 à 400 000 THB chez Samitivej ; chez Inspire IVF, ça semble dépasser les 400 000. »

« Je suis (à moitié) thaïlandaise et j’ai dépensé environ 250 000 THB, mais je ne pense pas que ma nationalité y soit pour quelque chose. N’oubliez pas que le montant varie énormément selon le protocole, car les médicaments peuvent devenir très chers. »

« Nous avons payé 330 000 THB pour l’ICSI et un premier FET. Le second FET a coûté environ 30 000 THB. »

« De mémoire, environ 10 000 USD pour la ponction ovocytaire et les médicaments, et 2 500 USD par FET, avec le Dr Wiwat au SAFE, entre 2017 et début 2018. »

« Ce n’est pas l’une des grandes cliniques, mais cela peut être intéressant pour comparer les coûts. Nous avons fait notre ICSI à l’hôpital Vichayjut et payé environ 220 000 THB pour l’ICSI, incluant tous les médicaments, examens et frais de prélèvement. Chaque FET coûte 35 000 THB. »

« Je ne me souviens pas des coûts exacts, même si j’ai sans doute encore les factures quelque part, mais je sais que 3 jours de stimulation (j’avais une stimulation ultra-courte), l’échographie, la ponction, les comprimés de progestérone et d’œstrogène, et un FET, ont coûté au total l’équivalent de 8 000 USD. »

Centre de FIV

Quel que soit votre budget ou votre état de santé, vous trouverez forcément un centre de FIV à Bangkok adapté à vos besoins.

Pour l’une des meilleures cliniques de FIV en Thaïlande, direction le SAFE Fertility Center. Son taux de réussite dépasse 70 % et il s’agit de la première clinique de FIV en Thaïlande, et du deuxième centre d’Asie du Sud-Est, à être accrédité par la RTAC de la Fertility Society of Australia (FSA) et de la Nouvelle-Zélande.

Voici également d’autres centres de fertilité à Bangkok proposant des traitements de FIV :

  • La clinique de FIV de Bumrungrad International compte parmi les principaux centres de fertilité d’Asie du Sud-Est grâce à son engagement pour des soins bienveillants et une technologie de pointe.
  • Le Samitivej Fertility Center affiche un taux de réussite global de 43 % et son laboratoire d’embryologie utilise une technologie de pointe pour maximiser les chances de grossesse réussie.
  • Inspire IVF propose un confort optimal dans une clinique luxueuse et ultramoderne, avec un personnel multilingue et une qualité de l’air contrôlée selon des normes internationales dans ses laboratoires et salles d’opération.
  • Le Jetanin Institute for Assisted Reproduction a été le premier centre en Thaïlande à réussir la méthode GIFT, ainsi que la première à réussir la méthode TESE/ICSI.

Questions fréquentes

1. Un certificat de mariage est-il exigé ?

Oui. La plupart des cliniques exigent une copie du certificat de mariage prouvant que les patients sont légalement mariés avant de recevoir tout traitement de fertilité. Cette règle est fixée par le ministère de la Santé publique, le Collège royal thaïlandais d’obstétrique et de gynécologie, et le Conseil médical de Thaïlande, depuis le 1er août 2015.

2. Nous sommes un couple de même sexe, notre certificat de mariage sera-t-il valide ?

Malheureusement, la Thaïlande ne reconnaît pas encore le mariage entre personnes de même sexe.

3. Peut-on choisir le sexe du bébé ?

Légalement, non, pas en Thaïlande. Même si le test chromosomique mentionné plus haut permet de connaître le sexe du bébé, les praticiens évitent d’en parler ouvertement, car cela va à l’encontre du code de déontologie professionnel.

4. Peut-on avoir des jumeaux ou des triplés ?

Une grossesse multiple est déconseillée car considérée comme à risque. Il vaut néanmoins la peine d’en discuter avec le spécialiste FIV, qui peut autoriser le transfert de plusieurs embryons à la fois si la patiente présente un faible risque.

5. Combien de temps faut-il rester à Bangkok ?

La durée du séjour dépend du cas de chaque patiente, de ses antécédents médicaux et du protocole choisi par la clinique (cycle court ou long). En général, le processus complet prend entre 1 et 6 mois. La FIV proprement dite nécessite 12 à 17 jours, tandis que le transfert d’embryon demande 2 à 6 jours.

Demandez à la clinique visée : elle pourra vous donner un calendrier précis.

6. Peut-on faire des allers-retours pendant la procédure de FIV ?

Cela dépend de l’état de santé. Certaines patientes ont pu commencer une partie du traitement dans leur pays d’origine, puis se rendre à Bangkok quelques jours avant la ponction ovocytaire et le recueil du sperme. Un second voyage peut ensuite être organisé pour le transfert d’embryon.

Conseils

Si vous envisagez de faire votre FIV à Bangkok, voici quelques conseils de celles qui sont déjà passées par là.

Comment choisir une clinique

Trouver le bon médecin ou la bonne clinique peut sembler difficile, car la plupart n’affichent pas leurs tarifs sur leur site web. C’est compréhensible, chaque cas étant différent, mais si les cliniques préfèrent ne pas communiquer leurs prix en ligne, elles se feront un plaisir de fournir une estimation.

Il est donc vivement recommandé d’organiser des consultations avec plusieurs médecins et cliniques.

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Au-delà de la clinique, il est important de choisir un médecin avec qui vous vous sentez à l’aise pour discuter.

Ce sera aussi l’occasion de trouver un médecin capable de vous mettre le plus à l’aise possible et de vous apporter le soutien moral dont vous pourriez avoir besoin.

Envoyer un e-mail est un bon début, mais seule une consultation en personne permet d’évaluer réellement l’engagement et le dévouement de chaque médecin.

Comment choisir son hébergement

Autre point à considérer : trouver un hébergement de courte durée proche de la clinique. Les rendez-vous et examens seront nombreux, et il vaut mieux éviter les longs trajets, surtout si certains tombent aux heures de pointe.

Il faut aussi prévoir de l’aide pour s’occuper de vous ou de votre famille. Vous pouvez engager une nounou ou une baby-sitter, et organiser des activités ou une garderie si vous avez de jeunes enfants avec vous.

Comment se préparer

La préparation à une FIV réussie à Bangkok ne diffère pas de celle nécessaire ailleurs. Elle passe par le soin apporté à sa propre santé et à celle de son partenaire.

Voici quelques mesures à prendre :

  • Éviter le tabac et le tabagisme passif – fumer réduit les chances de grossesse et affaiblit le système immunitaire
  • Maintenir un poids sain – l’obésité réduit les chances de grossesse en provoquant des déséquilibres hormonaux qui altèrent l’ovulation chez la femme et la qualité du sperme chez l’homme
  • Adopter une alimentation équilibrée – essentielle non seulement pour sa propre santé, mais aussi pour le développement du bébé une fois la grossesse en cours
  • Limiter la caféine – le risque de fausse couche augmente au-delà de 2 tasses de boissons caféinées par jour, sodas, boissons énergisantes et café compris
  • Réduire l’alcool – les boissons alcoolisées diminuent la fertilité et augmentent le risque de fausse couche
  • Prendre suffisamment d’acide folique – pour réduire le risque d’anomalies du tube neural chez le fœtus

À vous de jouer

Nous espérons que ces informations vous aideront à préparer votre parcours de FIV à Bangkok.

Rappelez-vous qu’aucune expérience ne ressemble à une autre. Certaines patientes ont payé plus ou moins cher, connu plus ou moins de succès, ou suivi un parcours totalement différent du vôtre.

Mais une chose fait consensus : le soutien moral et émotionnel joue un rôle majeur, et s’entourer d’une communauté facilite le parcours. Avoir quelqu’un à qui parler du processus, sans gêne, avec des ressources utiles pour trouver des réponses, peut vraiment aider.

Et comme on dit dans la communauté FIV : patience et espoir. Bonne chance, et plein de pensées positives pour votre parcours !

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